Repérages épistémologiques et cliniques des situations palliatives. Dissymétrie de la position subjective des acteurs de soins.

Aujourd’hui de nombreux traitements spécifiques permettent de ralentir l’évolution d’une maladie incurable. La phase palliative ne peut donc pas se résumer à la phase terminale d’une maladie.

Quand bien même les sociétés savantes essayent de définir de plus en plus précisément à partir de quand une maladie est en phase palliative, nous pouvons observer qu’il est difficile pour les professionnels de santé de l’identifier.

En effet, les professionnels envisageraient bien souvent la phase palliative de la maladie quand les traitements dits spécifiques, comme les chimiothérapies, sont devenus trop délétères pour leurs patients. Ces traitements n’avaient pourtant pas pour objectif pas de guérir les patients mais de prolonger leur vie.

Ma recherche dans le cadre d’un doctorat de psychologie vise à éclairer ce qui fait obstacle à une élaboration construite chez les professionnels de santé confrontés à l’incurabilité des maladies de leur patient. La répétition et la fréquence de la difficulté à identifier les situations palliatives peuvent être considérées comme symptomatiques. Je propose de m’orienter d’une distinction entre le savoir scientifique et le savoir inconscient afin de cerner les résistances en jeu.

Thèmes
Disciplines
Mots-clés
  • Pratiques professionnelles
  • Angoisse de mort
  • Processus psychiques
  • Professionnels
  • Psychanalyse
  • Psychologie clinique
  • Equipe Mobile d’Accompagnement et de Soins Palliatifs
Acronyme
Doctorat de Psychologie
Date de début
2020
Statut
en cours de réalisation
Établissement porteur du projet
  • Université Rennes 2, Laboratoire Recherches en psychopathologie, nouveaux symptômes et lien social
Responsable(s) du projet
Dorothée JEUDI
Équipe projet
Structures partenaires
CHU de la Réunion
Contact
Dorothée JEUDI
dorothee.jeudi@chu-reunion.fr
0692825694