Enjeux éthiques de l’accompagnement de la fin de vie en neurologie
La vidéo du webinaire du 24 septembre proposé par Valérie MESNAGE et Elsa MHANNA est disponible en ligne.
Prenant pour exemple la maladie de Parkinson, elles abordent les principaux enjeux de l’accompagnement de la fin de vie, l’importance des discussions anticipées intégrant les proches, de la nécessité d’identifier la fin de vie prochaine, sans oublier les demandes d’aide à mourir et leurs particularismes au sein des pathologies neurologique.
Les personnes atteintes de pathologies neurologiques empruntent des trajectoires diverses en terme de temporalité et d’évolutivité, selon qu’elles sont atteintes de pathologies aigues plus ou moins réversibles (exemple d’une polyradiculonévrite aigue pouvant être responsable d’une paralysie complète transitoire) ou de maladies neuro-évolutives avec des profils évolutifs variables (exemple de la maladie d’Alzheimer, des maladies de Parkinson ou apparentées, de la sclérose latérale amyotrophique, des glioblastomes…).
Toutes ces affections ont pour point commun d’altérer l’autonomie des personnes malades, qu’il s’agisse de leur autonomie fonctionnelle (se mouvoir, respirer, boire et manger, parler) mais aussi décisionnelle, l’occurrence des troubles cognitifs étant d’autant plus fréquentes à mesure de l’évolution de la maladie. Elles sont toutes susceptibles de soulever des enjeux éthiques qu’elles questionnent l’obstination déraisonnable sur un épisode aigüe ou les limites à poser sur des trajectoires plus longues.
L’accompagnement des personnes atteintes de pathologies neurologiques nécessitent de prendre en compte ces spécificités dans une optique de juste soin visant à promouvoir la volonté des personnes malades tout au long du parcours de soins y compris en fin de vie.
La vidéo du webinaire est en ligne sur la chaîne youtube de la Plateforme et sur une page dédiée de son site internet.